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Loi sur le partage de la valeur : quels impacts pour les professionnels ?

Contenu mis à jour le 05/03/2025 - Partager l'article
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Afin de mieux associer les salariés aux performances des entreprises, la loi relative au « partage de la valeur au sein de l’entreprise » acte une série de mesures pouvant vous intéresser, que vous soyez artisan, commerçant, professionnel de la construction, de l’automobile ou encore de santé (dentiste, pharmacien…). Non obligatoires pour les TPE, ces mesures déploient en effet de nombreux avantages fiscaux et sociaux dont vos salariés, mais également vous, en tant que dirigeant, ainsi que votre conjoint collaborateur ou conjoint associé, pouvez bénéficier.

Loi sur le partage de la valeur en entreprise : quels objectifs ?


Les dispositifs de partage de la valeur existants (à savoir l'intéressement, la participation, le versement de la prime de partage de la valeur – ex « prime Macron » – ou encore l'abondement dans des plans d’épargne) permettent d’associer plus directement les salariés aux résultats de leur entreprise.


Sans se substituer à la rémunération du travail, les sommes versées au titre de ces dispositifs complètent le salaire des collaborateurs qui en bénéficient et améliorent leur pouvoir d’achat. Devant faire l’objet d’un accord d’entreprise, d’une décision unilatérale de l’employeur (DUE) ou d’une adhésion à un accord de branche selon la situation de l’entreprise et le dispositif mis en place, le partage de la valeur favorise le dialogue social et constitue, en ce sens, un vecteur de cohésion essentiel.


Transposant de manière fidèle les mesures de l’Accord National Interprofessionnel (ANI), conclu le 10 février 2023 entre les organisations syndicales et patronales, la loi relative au « partage de la valeur au sein de l’entreprise »(1) vise à encore mieux associer les salariés aux performances des entreprises, en renforçant les dispositifs de partage de la valeur.

Épargne salariale : des dispositifs de partage de la valeur avantageux pour les employeurs, leurs conjoints et salariés


Certaines mesures de la loi(1) constituent une opportunité supplémentaire pour vous, dirigeant de TPE, d’attirer de nouveaux talents et de valoriser le travail de vos salariés, sans mettre en risque votre entreprise.


Outils de reconnaissance du fruit du travail accompli, les sommes versées au titre des dispositifs de partage de la valeur contribuent à les motiver et à les fidéliser. Ce faisant, le partage de la valeur constitue un levier indispensable pour renforcer l’attractivité de votre entreprise, lui permettre de se différencier dans un contexte de pénurie de main d’œuvre, et ainsi assurer la pérennité de votre activité.


D’autant qu’en tant que dirigeant d’entreprise, vous et votre conjoint collaborateur ou conjoint associé, pouvez également en bénéficier (sous conditions). L’épargne salariale est en effet également accessible au chef d’entreprise, ainsi qu’à son conjoint quel que soit son statut (collaborateur ou associé), sous réserve d’avoir employé au moins 1 salarié en moyenne sur l’année civile précédente et moins de 250 salariés pendant plus de 5 années consécutives(2).


Vous êtes artisan, commerçant, professionnel de la construction, de l’automobile ou de santé (dentiste, pharmacien…) ? Vous aussi pouvez engager un dialogue social avec vos salariés pour vous associer collectivement à la performance de votre entreprise et optimiser votre rémunération, grâce aux dispositifs d’épargne salariale.

À savoir

Professionnel, vous ne pouvez conclure de dispositif d’épargne salariale si vous êtes l’unique salarié de votre entreprise. En revanche, si votre conjoint travaille en qualité de salarié pour votre entreprise (sans mandat social), ce statut peut suffire à la mise en place d’un dispositif d’épargne salariale.

L’intéressement


Rétribution financière collective et facultative, la prime d’intéressement permet d’associer vos salariés, vous-même en tant que dirigeant ainsi que votre conjoint collaborateur ou conjoint associé (si l’accord le prévoit), aux résultats ou aux performances de votre entreprise.


Cette prime n’est distribuée que si les objectifs fixés par la formule d’intéressement ont été atteints. Votre entreprise progresse donc, tout en respectant ses exigences de rentabilité. Son intérêt réside dans l’opportunité de responsabiliser vos salariés sur des objectifs communs.

À savoir

La prime d’intéressement est plafonnée collectivement à 20% de la masse salariale annuelle brute et individuellement à 75% du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS), soit 35 325 € en 2025 par bénéficiaire(3).

La participation volontaire : suppression du minimum légal


Également facultative pour les employeurs, la participation garantit collectivement à vos salariés, à vous-même en tant que dirigeant ainsi qu’à votre conjoint collaborateur ou conjoint associé (si l’accord le prévoit), le droit de percevoir une prime représentant une partie des résultats que vous avez, ensemble, contribué à générer.


Jusqu’alors, cette prime prenait la forme d’une participation financière calculée en fonction du bénéfice net fiscal de votre entreprise, sur la base d’une formule légale(4) ou d’une formule dérogatoire garantissant des avantages au moins équivalents à la formule légale(4).


Afin de développer le partage de la valeur en entreprise, la loi relative au « partage de la valeur au sein de l’entreprise »(1) favorise la mise en place de la participation volontaire dans les entreprises de moins de 50 salariés (non-assujetties à la participation obligatoire)(5), en simplifiant les modalités de calcul.


Depuis la promulgation de la nouvelle loi(1), en tant que dirigeant de TPE, vous avez la possibilité de négocier un accord de participation ou d’adhérer à un accord de branche (par décision unilatérale de l’employeur ou en accord avec les représentants du personnel) avec une formule de calcul dérogatoire pouvant conduire à un résultat inférieur à celui de la formule légale(4).


Autrement dit, vous pouvez désormais mettre en place, à titre volontaire, un dispositif de participation sans montant minimum. Une simplification de la formule de calcul qui devrait, employeur, faciliter la distribution de primes de participation sans impacter votre trésorerie !

À savoir

Comme pour les accords d’intéressement, il est désormais possible de prévoir un versement d’avances dans les accords de participation, selon une périodicité qui ne peut être inférieure au trimestre(5). Les modalités de versement de ces avances doivent être clairement spécifiées dans l’accord d’intéressement ou de participation. L’éventuel trop-perçu fait l’objet d’une retenue sur salaire ou, si la prime a été placée sur un plan d’épargne salariale (PEE, PEI ou PERCOL), elle constitue un versement volontaire(5).

Prime de Partage de la Valeur (PPV) : une autre source d’alimentation pour le PEE et le PERCOL


Dirigeant de TPE, l’autre mesure de la loi relative au « partage de la valeur au sein de l’entreprise »(1) pouvant vous intéresser concerne le versement de la Prime de Partage de la Valeur (PPV). Ce dispositif facultatif vous permet de verser une prime ponctuelle à vos salariés. Elle peut être versée quel que soit l’effectif de votre entreprise à tout moment de l’année, à raison de deux primes maximum au titre de la même année civile(6).


Afin de développer le partage de la valeur en entreprise, la loi(1) facilite le versement de la Prime de Partage de la Valeur (PPV), en assouplissant le régime fiscal et social en cas de placement dans un dispositif d’épargne salariale (PEE, PERCOL ou PERO).

Prime de Partage de la Valeur : employeurs, quelle fiscalité pour vos salariés ?


Le dispositif prévu par la loi pour la période 2024-2026 :



SALARIÉ PERCEVANT - DE 3 SMIC

SALARIÉ PERCEVANT + DE 3 SMIC

-50 SALARIÉS

Régime fiscal

Pas d’impôt sur le revenu*

Impôt sur le revenu

sauf si la prime est placée sur un PEE/PERCOL/PERO*

-50 SALARIÉS

Régime social

Pas de charges*

Pas de charges*

sauf CSG/CRDS

*Dans la limite de 3 000 € ou de 6 000 €. La limite est portée à 6 000 € pour les entreprises mettant en œuvre ou ayant conclu à la date de versement de la prime ou au titre du même exercice que celui du versement de la prime : un accord d’intéressement pour les entreprises soumises à l’obligation de mettre en place un accord de participation ou un accord d’intéressement ou de participation volontaire pour les entreprises non soumises à l’obligation de mettre en place un accord de participation.




Depuis le 1er janvier 2024, la fiscalité des Primes de Partage de la Valeur (PPV) s’aligne progressivement sur celle de l’intéressement.


Dans les entreprises de moins de 50 salariés(7), les PPV des salariés rémunérés plus de 3 SMIC(8) peuvent désormais être exonérées d’impôt sur le revenu et abondées par l’entreprise, dès lors qu’elles sont placées sur un plan d’épargne salariale (PEE, PERCOL ou PERO).


Jusqu’au 31 décembre 2026, seules les primes des salariés, dont la rémunération est inférieure à 3 SMIC(8) dans les entreprises de moins de 50 salariés(7), restent exonérées d’impôt sur le revenu et de charges sociales, sans obligation de placement.


Mais à compter de 2027, tous les salariés, y compris ceux percevant moins de 3 SMIC(8) dans les entreprises de moins de 50 salariés, seront soumis au même régime fiscal : seules les PPV placées sur un dispositif d’épargne salariale seront exonérées d’impôt sur le revenu.


À noter, seuls les salariés présents dans l’entreprise au moment du versement de la PPV peuvent en bénéficier. Les salariés ont un délai de 15 jours après avoir été informés de l’attribution de leur prime pour demander son affectation dans un plan d’épargne salariale ou son versement(5). Comme pour l’intéressement et la participation, l’information devra être transmise sur un document distinct du bulletin de paie et remis au salarié(5).

À savoir

Dirigeant d’entreprise, vous et votre conjoint collaborateur ou conjoint associé pouvez, vous aussi, au même titre que vos salariés, bénéficier de la Prime de Partage de la Valeur si vous êtes titulaire d’un contrat de travail(9).

Prime de Partage de la Valeur : ce qui change pour les professionnels


Côté entreprises, le même régime social que celui de l’intéressement s’applique aux Primes de Partage de la Valeur versées. Les PPV restent exonérées des cotisations salariales et des contributions sociales (exceptée la CSG/CRDS dans certains cas), dans la limite de 3 000 € par an et par bénéficiaire.

Depuis le 1er janvier 2024, la loi(1) ouvre également la possibilité d’attribuer deux Primes de Partage de la Valeur par an. Le versement de la ou des deux PPV peut être réalisé en une ou plusieurs fois, dans la limite d'une fois par trimestre, au cours de l'année civile(6).


Le plafond de 3 000 € de l’exonération des cotisations salariales et des contributions sociales peut être porté à 6 000 € par an et par bénéficiaire si vous mettez en œuvre, à la date du versement de la prime, ou avez conclu l’année du versement de cette prime, un dispositif d’intéressement ou de participation (facultatif pour les professionnels).


Dirigeant de TPE, si vous avez mis en place un PEE ou un PERCOL au sein de votre entreprise, les Primes de Partage de la Valeur pourront également, comme celles de l’intéressement et/ou de la participation, être abondées. Vous pouvez établir par décision unilatérale de l’employeur (DUE) une formule d’abondement spécifique, qui s’appliquera automatiquement pour la PPV.


Des plans d’épargne salariale pour optimiser les primes


Afin de vous permettre collectivement – vos salariés, vous-même en tant que dirigeant ainsi que votre conjoint collaborateur ou conjoint associé – de vous constituer une épargne personnelle et à préparer votre retraite, il est possible d’optimiser vos primes d’intéressement, de participation ou de partage de la valeur.


Deux plans d’épargne salariale permettent de vous accompagner dans vos projets et de répondre à vos besoins :

  • À moyen terme, vous et vos salariés pouvez épargner grâce au Plan d’Épargne Entreprise (PEE). Les sommes investies sont bloquées pendant 5 ans sur un ou plusieurs fonds selon vos projets. Vous avez toutefois la possibilité de récupérer votre épargne avant l’échéance dans certains cas de déblocage anticipé (dont le mariage, l’achat de la résidence principale, le départ de l’entreprise, etc.).Trois nouveaux cas de déblocage anticipé pour les Plans d’Épargne Entreprise (PEE) ont été fixés par le décret du 5 juillet 2024(10) : la rénovation énergétique des résidences occupées à titre principal, le financement des dépenses engagées en tant que proche aidant et l’acquisition d’un véhicule propre électrique ou hybride, neuf ou d’occasion.

  • Pour votre retraite, préférez le Plan d’Épargne Retraite d’entreprise Collectif (PERCOL). Grâce au PERCOL que vous mettez en place, vous et vos salariés pouvez, au moment de la retraite, récupérer votre épargne sous forme de rente ou de capital. Plusieurs cas de déblocage anticipé, dont l’achat de la résidence principale(11), sont toutefois possibles.


L’abondement, pour compléter l’épargne des PEE et PERCOL


Vous, votre conjoint collaborateur ou conjoint associé et vos salariés choisissez librement d’investir vos primes d’intéressement et de participation, ainsi que tout ou partie des sommes issues de la prime de partage de la valeur reçues le cas échéant, dans votre PEE et/ou dans votre PERCOL pour les faire fructifier. Vous avez également la possibilité d’épargner sur vos plans d’épargne salariale en effectuant des versements volontaires (ponctuels ou programmés) lorsque vous le souhaitez(12), et en transférant des jours de repos non pris ou des droits monétisés du Compte Épargne Temps (CET)(13).


Votre entreprise peut booster votre effort d’épargne par des versements complémentaires, appelés « abondements ». Ce coup de pouce financier, facultatif et modulable, peut être modifié chaque année, de manière unilatérale ou par le biais d’une négociation. En cas de changement, vous devez, en tant qu’employeur, en informer vos salariés.

Augmentation du plafond de l’abondement unilatéral sur les plans d’épargne salariale


Le décret du 29 juin 2024(5) augmente significativement le montant maximal de l’abondement unilatéral de l’employeur, c’est-à-dire sans versement du salarié, sur les plans d’épargne salariale (PERCOL, et PEE uniquement en cas de souscription d’actions de l’entreprise).


Le plafond de cet abondement unilatéral de l’employeur, jusqu’alors limité à 2% du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS), peut être porté à 3 000 € par an et par bénéficiaire, ou 6 000 €, si un accord d'intéressement ou un accord de participation volontaire est mis en œuvre.


Cette modification s’aligne sur le plafond de la Prime de Partage de la Valeur. Ce plafond d’abondement unilatéral est inclus dans le plafond global d’abondement par plan d’épargne, qui est de 16% PASS, soit 7 536 € en 2025(3).

À savoir

Le décret du 5 juillet 2024(14) augmente le plafond total de l’abondement sur le PEE uniquement si vous effectuez un abondement unilatéral destiné à être investi dans les titres de l’entreprise (actionnariat salarié).

Visuel tableau - Optimisation des charges et des impôts pour l'entreprise et le salarié



Comparaison de l’économie réalisée par une entreprise et un salarié pour 1 000 € versés, entre une prime classique et des dispositifs de partage de la valeur placés dans un plan d’épargne salariale. Exemple à titre illustratif. Les taux appliqués et calculs résultants peuvent varier selon la situation de l’entreprise et celle du salarié.


Professionnel, en permettant à vos salariés de placer leurs primes d’intéressement, de participation ou de partage de la valeur dans un dispositif d’épargne salariale (PEE ou PERCOL) que vous pouvez abondez, vous les aidez à se constituer une épargne personnelle et boostez leur package de rémunération, sans impacter votre trésorerie. Un argument de poids pour attirer de nouveaux talents dans un contexte de pénurie de main d’œuvre, motiver et fidéliser vos salariés, et ainsi assurer la pérennité de votre activité.


D’autant qu’en tant que dirigeant, vous, ainsi que votre conjoint collaborateur ou conjoint associé, pouvez en bénéficier(9) !

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Accord d’intéressement et/ou de participation, abondement, Prime de Partage de la Valeur (PPV) : Groupama vous accompagne dans la mise en place de dispositifs de partage de la valeur avec des solutions d’épargne salariale adaptées à votre entreprise, à sa situation et à vos besoins.

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Mentions légales et informatives

Pour les conditions et les limites des garanties et des services présentés, se reporter aux contrats ou voir auprès de votre conseiller Groupama.

(1) Loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 portant transposition de l'accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise.
(2) Au sens de l’article L130-1 du Code de la Sécurité sociale.
(3) Depuis le 1er janvier 2025, le PASS s'élève à 47 100 € (contre 46 368 € en 2024) et le plafond mensuel à 3 925 € (contre 3 864 € en 2024), soit une hausse de 1,6 % : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15386
(4) Calculée d’après le bénéfice fiscal, la réserve spéciale de participation (RSP) à distribuer aux salariés est le résultat d’une formule fixée par un article du Code du travail : RSP = ½ (B - 5 % C) × (S ÷ VA) où B est le bénéfice net fiscal, C représente les capitaux propres, S symbolise les salaires, VA signifie valeur ajoutée. Les salaires à retenir pour le calcul du montant de la réserve spéciale de participation sont déterminés selon les règles prévues pour le calcul des cotisations de Sécurité sociale.
(5) Décret n° 2024-644 du 29 juin 2024 portant application des articles 9, 10, 12 et 18 de la loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 portant transposition de l'accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049834776
(6) Le versement de la prime ou des deux primes de partage de la valeur peut être réalisé en une ou plusieurs fois, dans la limite d'une fois par trimestre, au cours de l'année civile (cf. IV Art. 1 Loi n°2022-1158 du 16 aout 2022 modifiée par la loi n°2023-1107 du 29 novembre 2023).
(7) Ce seuil de 50 salariés ne se calcule pas de la même façon que le seuil d'assujettissement à la participation obligatoire. Le seuil de 50 est atteint l'année N si l'effectif moyen de l'année N-1 est supérieur ou égal à 50, sans attendre 5 ans. L’effectif de l’employeur est apprécié au niveau de l’entreprise, tous établissements confondus, selon les modalités prévues par les articles L. 130-1 et R. 130-1 du code de la Sécurité sociale : il correspond à la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l'année civile précédente. Dans le cas d’une entreprise étrangère, il prend en compte l’ensemble des établissements situés en France et à l’étranger. Les modalités de neutralisation des franchissements de seuils prévues au II de l’article L. 130-1 du code de la Sécurité sociale ne s’appliquent pas.
(8) 3 SMICS bruts par mois au 01/01/2025 = 5 405 €
(9) Sous réserve d’avoir employé au moins 1 salarié en moyenne sur l’année civile précédente et moins de 250 salariés pendant plus de 5 années consécutives.
(10) Décret n° 2024-690 du 5 juillet 2024 portant transposition de diverses mesures prévues par l'accord national interprofessionnel du 10 février 2023 relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise
(11) Excepté pour les droits issus de versements obligatoires.
(12) Dans la limite de 25 % de leur rémunération annuelle brute pour le PEE.
(13) Jusqu’à 10 jours maximum, selon l’accord de votre entreprise.
(14) Décret n° 2024-690 du 5 juillet 2024 portant transposition de diverses mesures prévues par l'accord national interprofessionnel du 10 février 2023 relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise
(15) En cas de souscription entre le 01/01/2025 et le 31/08/2025 inclus d’un contrat Energie prévoyance ou Capital santé, 200 euros offerts sur votre cotisation de la première année d’assurance. Offre non cumulable avec d’autres avantages existants. Disponibilité et modalités de l'offre variable selon les caisses régionales participantes. Pour plus d’informations, se rapprocher de son conseiller.
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